mardi 11 février 2014

N°2, la licence professionnelle médiation culturelle.

On s'est infiltrées pour vous...


La média-quoi ? Cette licence trop peu promue encore est une licence professionnalisante par le biais d’un stage en alternance. Son nom savant ? « Licence professionnelle activités et techniques de communication spécialité médiation culturelle et valorisation des expressions artistiques » (à vos souhaits). Bon, j’arrête de tourner autour du pot de peinture ; explications !

Julie, wonder-étudiante enchaînant études, travail et bénévolat a levé le voile sur cette toute nouvelle licence qu’elle a intégré cette année.

Une licence toute neuve.

Selon sa présentation générale, la licence a « vu le jour suite à la demande des professionnels du milieu de la culture (Théâtres et scènes conventionnées, Musées, collectivités locales, etc.) et a été co-construite avec eux ». Bref, casting assuré !

Originalités et folklore.

« J’ai des cours très complets, directement en lien avec la médiation culturelle et la communication (comme la sociologie des publics ou encore les politiques culturelles). On apprend aussi à maitriser Photoshop et Illustrator. Dans les matières plus artistiques, on étudie l’histoire des arts du cirque, des arts de la rue, ce qu’on ne retrouverait pas dans une filière littéraire plus générale. »

Les noms peuvent paraître un peu barbares, mais patience, tu as le temps de t’y préparer doucement. Cette filière t’emmène faire le tour du monde de l’Art, en passant par les outils informatiques et juridiques, alors accroche bien ta ceinture ! Le tête-à-queue reste à éviter…

Le stage en alternance, un atout majeur.

Ce qui est trop souvent reproché aux filières générales c’est d’être dépourvues d’expérience de terrain. Celle-ci au contraire, te permet de fuir les bancs-qui-font-mal-aux-fesses une première insertion dans la vie professionnelle. L’équipe pédagogique est d’ailleurs là pour t’accompagner et reste très accessible. Thumb up Cergy !
« J’ai l’impression d’être au plus proche des choses et de pouvoir me faire davantage un avis sur la médiation culturelle, autant dans la théorie que dans la pratique. »

Loin du « To be or not to be »…

L’anglais est en rapport direct avec les attentes de la filière et sa professionnalisation. Les cours servent à apprendre à s’exprimer en groupe, répondre au téléphone, aux e-mails de manière correcte.

Une licence au top.

Le fait que cette licence soit aussi suivie par des professionnels assure une pratique sans faille et un acquis de compétences recherché. Toutefois, le rythme y est assez soutenu ; à jongler entre université et entreprise, on peut vite être amené à en perdre ses pinceaux ! La motivation doit donc être de toute épreuve.

Récapitulons !

Si toi aussi tu es intéressé(e) on te conseille de :
-          Avoir un intérêt pour l’art en général (on conseille donc de suivre les options Histoire de l’art en première et deuxième année)
-          Pratiquer une discipline artistique est un (GRAND) plus
-          Avoir une bonne maîtrise écrite/orale du français, donc ne pas hésiter à suivre l’option Pièges de la langue, Grammaire pour concours ou encore Atelier d’écriture
-          Gérer un minimum en anglais pour ne pas être largué
-          Faire des sorties culturelles régulièrement (et investir dans le Pass Culture !)
-          Les options du parcours communication peuvent aussi être utiles

Malo'

jeudi 6 février 2014

Avoir les cheveux de Raiponce, c'est possible !

De beaux cheveux longs facilement


Okay, Christina Cordula est notre prêtresse de la mode, et ça coupe courte est juste amazing sur elle. Mais pas forcément sur nous. Rien que d'imaginer notre petit crâne couvert seulement de quelques centimètres de cheveux, nous entrons dans une phase de dépression intense qui se solde par un pot de Haagen Daz sous la couette devant Pretty Little Liars. Cependant, notre tignasse touffue-fourchue-assoiffue (la rime est importante) nous fait à peu près le même effet : on se regarde dans le miroir et nous finissons avec la tablette de chocolat sous un plaid devant Gossip Girl. Afin de préserver nos hanches et poils de tête, je te livre ici mes quelques secrets capillaires !

Les cheveux longs, largement plébiscités par Les Infiltrées, ça demande moins d'entretient que les courts, dans le sens où tu auras moins besoin d'aller chez le coiffeur pour rafraîchir ta coupe. Cependant tu passeras beaucoup plus de temps à essayer de les nourrir, faire briller etc. Du coup, avoir les cheveux longs, ça prend finalement plus de temps et coûte pas mal aussi. Pour limiter les heures dans la salle de bain (pour ton budget je ne peux rien faire) voici ce qu'il faut faire : 


Le combo gagant : longeur + volume + mouvement
Source image


1/ Aller tous les 3-4 mois chez le coiffeur. Et oui, ça reste une case obligée pour redonner un peu de peps à ta tignasse et chasser les fourches, et pour ça rien de mieux que les mains expertes d'un... expert ! 

2/ Brosser tes cheveux. Oui, moi non plus je n'aime pas mes cheveux après les avoir brossés, c'est pour ça que je le fais le soir. Le lendemain, ils seront tout bien comme il faut (si tu as les cheveux vraiment bouclés, ce conseil n'est pas pour toi - tu es discriminée, absolument). Le fait de brosser tes cheveux va déjà activer la micro-circulation de ton petit crâne, ce qui va activer la pousse. Ensuite, ça permet de débarrasser tes poils de têtes d'une partie des impuretés (pollution, poussières etc) accumulées pendant la journée. Enfin, ça fera tomber tes pauvres cheveux morts, évitant ainsi d'avoir une fosse commune sur ton pull ou ton manteau. 

3/ Ne pas laver tes cheveux trop souvent ! Non, ce n'est pas sale ! Les coiffeurs conseillent de laver les cheveux 2 ou 3 fois par semaine, pas plus au risque d'agresser ton cuir chevelu (et de te retrouver avec des trucs sympas style pellicule). Juste avant, tu les brosses, sous la douche tu masses bien pour activer encore la micro-circulation et avant de sortir, un petit jet d'eau froide pour refermer les écailles et tu auras une crinière au poil.


Lisse façon Rihanna bombasse,
ça marche aussi


4/ Alterne les shampoings. N'as tu jamais trouvé que le shampoing qui à la première utilisation était ta révolution capillaire finissait en moins de deux semaines par n’avoir qu'un effet minable ? Il faut alterner tes shampoings afin d'éviter que ton cheveux "s'habitue". A toi de trouver ton rythme : changer à chaque bouteille finie, toutes les deux semaines... Moi je change à chaque shampoings, selon si je les trouve secs, ternes, abîmes, frisottants... J'ai donc une collection de shampoings, mais la fille que je suis adore avoir le choix. 

5/ Faire des masques. Toutes des semaines si tes cheveux sont très abîmés, ensuite tous les mois voir tous les deux mois, tant que tes cheveux restent bien nourris. 

6/ Utilise de bons produits. C'est tout simple certes, mais efficace. Dans les shampoings, le Graal ultime, c'est la gamme Extreme Conditioner de Redken. Les prix sont assez élevés, à toi de voir si tu peux te le permettre. Si non, envisage d'acheter juste le masque, qui normalement a une durée de vie très très longue, ce qui te permettra de rentabiliser ton investissement.




7/ Huile tes cheveux. Et oui, l'huile c'est miraculeux, mais ne commence pas à ta badigeonner avec ton huile de tournesol. La meilleure huile selon moi ? La Moroccanoil, aussi adoubée par Diane Kruger, rien que ça. Certes, ce petit bonheur a un prix : 45 euros. Mais encore une fois, ce produit est immortel, comme en témoigne ma bouteille encore au 3/4 pleine alors que je l'ai achetée il y a un an. Cette huile sent divinement bon, nourris les cheveux, les rend doux, brillants et doux, rien que ça ! Et surtout, elle ne laisse aucun effet gras, ou beurk, et ça, c'est amazing pour une huile. Perso, c'est une toute petite pression sur les longueurs en insistant bien sur les pointes juste avant de me sécher les cheveux et zou ! Et une fois par semaine, je mets de l'Huile Prodigieuse de Nuxe (adorablement offerte par Agathe de ce même blog) avant d'aller au lit, et le lendemain matin, shampoing ! Cheveux tout doux assurés, attention cependant, cette huile laisse vraiment un effet gras, à éviter la journée donc. 






















8/ Pas de torture capillaire dans la mesure du possible. C'est à dire qu'on utilise le moins possible les fers à lisser, boucler, les sèches cheveux, les brushings, les chignons et autres coiffures trop serrées, la laque et patati et patata. 

9/ Prendre des compléments alimentaires. Je ne suis pas une experte de ces produits, si toi oui, dis moi tout ! 



Normalement avec tout ça, tu dois avoir les cheveux de tes rêves et même relancer leur pousse si comme les miens avant, ils sont un peu capricieux. Enfin bon, il y a quand même des limites, okay ?


No way, aucune excuse




Et toi, as tu des conseils capillaires à nous donner ? 

Morgane

mardi 28 janvier 2014

N°1, la licence journalisme.

On s'est infiltrées pour vous...


Vous avez peut-être entendu parler de cette licence? Par des professeurs en cours, des bruits de couloirs, des affiches plus ou moins explicites ou encore sur le site du département Lettres et Sciences Humaines... Sans vraiment vous en mêler ou savoir concrètement en quoi cela consistait. Le mystère est enfin levé ! Explications…

Kévin, fidèle acolyte étudiant sur les mêmes bancs inconfortables que moi les deux premières années de licence, m’a apporté sa parole d’évangile.

« Un des points forts de cette licence est avant tout sa polyvalence ; on touche vraiment à tout pour comprendre l’actualité dans son étendue et sa complexité. »

La licence se veut effectivement « passerelle » ; une ouverture culturelle et professionnelle plus grande aux étudiants, les sensibilisant aux médias et à l’actualité, ainsi qu’au monde journalistique. Elle permet principalement à se préparer aux concours d’entrée dans les écoles de journalismes ou d’intégrer le master qui en découle. Mais le chemin n’est pas tout tracé, et des sentiers peuvent amener à des études dans les relations internationales (par exemple).

« Les matières se recoupent entre elles ; journalistiques ensemble et littéraires ensemble. C’est ce qui nous rend parfois un peu schizophrène d’ailleurs. »

Si la licence journalisme suit les cours magistraux de la troisième année de licence Lettres modernes ou Histoire/Géographie, elle n’applique pourtant pas la même méthode de travail universitaire. Cela permet de garder une culture générale qui peut être un plus et permettre une professionnalisation dans le monde journalistique entre autre.  Le rythme de travail y est assez soutenu, la motivation doit donc être à toute épreuve.

Et l’anglais dans tout ça ?

Bien loin du « Where is Bryan ? », la licence journalisme propose un enseignement d’anglais de la presse, professionnalisé. Les articles et thèmes étudiés sont en rapport direct avec l’actualité, anglo-saxonne en particulier. Big up pour le niveau B2 !

Culture générale ; sésame de tout parcours.

En plus des disciplines dispensés dans les licences référentes, un cours de culture générale pour la presse est dispensé ; il traite de tous sujets d’actualités et de certaines notions qui sont rarement abordées dans le cursus initial tel que la politique ou encore la finance (pour évoquer des termes un peu barbares). N’ayez pas peur, les notions seront bien évidemment approfondies !

Le B.a.-ba des médias & des métiers.

A l’ère du numérique, les articles de presse papier et de presse numérique ne sont pas rédigés de la même manière. De même, des nouveaux métiers voient le jour et vous seront présentés. Ainsi est revu en cours tout le fonctionnement de la presse sur Internet, la hiérarchie au sein d’un journal, l’organisation des tâches, l’utilité de Google, j’en passe et des meilleurs, pour vous donner un bref aperçu des matières.

Last but not least.

La communication avec les enseignants se créée très naturellement, ils restent disponibles à vos questions, angoisses et autres sueurs froides. Y a pas à dire, à Cergy, on est chouchouté !


Récapitulons !

 Pour bien préparer le terrain, il est conseillé de :
-          Suivre les options qui touchent –de près ou de loin- à la communication à l’université.
-          Pour le fun (aussi), participer à des ateliers d’écriture.
-          Effectuer un stage de minimum un mois dans le secteur journalistique et/ou de la communication, pour avoir une expérience de terrain (et mieux assimiler les cours ensuite).
-          Préparer convenablement l’entretient qui se déroulera avant l’entrée en licence. Une aide peut être apportée par le service d’orientation à la Tour des chênes, au Scuio-Ip.

Malo'


lundi 13 janvier 2014

Lunetophile


Aujourd'hui, on va parler d'addiction. 

On en a tous une : les chaussures, les jeux vidéos, le chocolat ... D'ailleurs c'est quoi la votre ? (confessions intimes Bonjouuuur !
Des addictions, moi aussi j'en ai pleins - des plus ou moins avouables soit dit en passant - mais aujourd'hui on va faire light et parler d'une seule d'entre elles : les lunettes .


I <3 lunettes




D'ailleurs, à la rédac' des infiltrées on aime toutes les lunettes: Agathe, Malo, Audrey et moi même sommes des victimes de la biglomanie ( promis en 2014 j'arrête les néologismes ). 
Il y a quelques années encore, porter des lunettes c'était plus OUT que IN et ça tenait plutôt de la mémérisation ( genre bonjouuur j'ai 70 ans) :




Ok Linette : tu sors !!




Mais aujourd'hui comme on peut le constater dans les centres commerciaux, les opticiens fleurissent un peu partout en France, et proposent de plus en plus de modèles, des plus sobres au plus ... imposants.
D'ailleurs, même la blogosphère s'y met : la blogueuse Kenza avait écrit un article sur le sujet il y a quelques mois puisqu'elle était en collaboration avec Optic 2000 lors d'un événement à la Défense (voir l'article). Preuve que les lunettes font désormais partie intégrante de l'équipement de survit de la fashionista (version masculin ça marche aussi) et même de tout un chacun pourvu qu'on les choisissent correctement.

Dans la catégorie "lunettes extravagantes & canons" c'est Inès-Olympe Mercadal  de l'atelier Mercadal  la grande gagnante : professionnelle de la chaussure vintage, elle pourrait aussi l'être pour les lunettes. Tout, vraiment tout, lui va à ravir et plus la monture est imposante, mieux c'est : 


Originale et décalée, entre les lunettes massives et le chignon push-up, Inès-Olympe Mercadal ne passe pas inaperçue et sa personnalité non plus : voir l'interview beauté de IO Mercadal sur le blog Superbytimai ( les
lunettes qu'elle porte dans la vidéo sont OMG ! ).





Au-delà du fait que concrètement, elle est canonissime et qu'elle a un charisme fou, elle à l'air d'avoir une collection de HUGE lunettes invraisemblables... Ok, je la hais !

Dans le monde des people aussi ce n'est plus nécessaire de se cacher pour porter ses lunettes en plissant les yeux pour voir à deux mètres. Aujourd'hui, les lunettes, les stars assument :










Si la plupart d'entre eux ont des stylistes pour surveiller leurs moindres fashion faux pas, certains devraient en prendre de la graine car en matière de lunettes tout n'est pas bon à prendre, la preuve en image:

























Ok les filles : vous sortez ! Quelle jouissance de pouvoir faire ça avec Megan Fox et Eva Longoria muhahaha (rire diabolique)!


Et chez les infiltrées, l'addiction aux lunettes, ça donne ça :

Agathe les porte avec une jolie tresse qui dégage son visage, naturel et hyper efficace 

 Laura et moi-même pouces en l'air pour les lunettes - oh yeaaah !

 Preuve que les lunettes, en 2014, c'est pas fait pour se prendre au sérieux ...

Enjoy !




Camille.

dimanche 12 janvier 2014

Arnaque aux tissus !


Ou comment se faire arnaquer en beauté ! 


Peut-être le sais tu déjà, je me suis inscrite à un cours de couture depuis le mois de Novembre. Malgré les idées reçues de certaines (qui se reconnaîtrons peut-être ici), la couture n'est pas seulement une activité de vieilles retraitées décrépies cousant rideaux et serviettes de table. Pour peu qu'on en ait l'envie et la patience, on peut se faire des petits trucs sympathiques comme tout, sur mesure s'il vous plait, et à des prix tout à fait convenables sans exploiter des enfants en Asie, et ça, c'est plutôt cool !

Mon bébé, la Brother J17

Enfin des prix abordables... Encore faut-il connaitre les bonnes adresses ! Après quelques recherches sur internet concernant les magasins de tissus à Paris, une adresse s'est imposée : la boutique L'Atelier, rue des plantes dans le 14e. Après un périple RER-métro, je pousse la porte de cette fameuse boutique... Petite, avec un accueil qui laisse à désirer. Mais ce sont les tissus qui nous intéressent : certes, la sélection est jolie mais très limité, seuls les goûts de la tenante semblent être représentés. Quand aux prix, on tourne autour de 20 / 25 euros le mètre ce qui est un peu abusé pour un coton imprimé. Néanmoins, moi petite innocente je me dis que ce sont peut-être les prix du marché, et j’achète donc 3 X 0.50m de tissus pour une trentaine d'euros. 

Décidée quand même à trouver autre chose (moins cher) je pousse jusqu'à Saint Pierre, adresse connue pour ses magasins de tissus justement. Et là, dans un bac des Coupons Saint Pierre je trouve le même tissus qu'un de ceux achetés précédemment à 20 euros le mètre pour... 15 euros les 3 mètres ! Dégoût -haine-violence je suis comme tu t'en doutes ! 

Les merveilles de Saint Pierre

Donc si jamais l'envie te prend de coudre un petit quelque chose, va voir à Saint Pierre, il y a moult magasins pour te satisfaire, avec des vendeurs sympas, un choix énormissime ( rappelons que Les merveilles de Saint Pierre est un magasin de tissus sur 6 étages, oui madames!) et des prix beaucoup plus convenable : le coton imprimé était à moins de 9 euros le mètre quand j'y suis allée. 



Enfin, pour vous monter un exemple de tissus acheté à Saint Pierre, je vous présente ma toute dernière jupe :
(tissus en promo à 15 euros le mètre au lieu de 25)



Morgane