Ah oui. Oui, oui, oui. Les Infiltrées vont jusque là : le Salon du livre.
C'est gratuit pour les étudiants, les -18 ans, les +65 ans... Ils pensent à tous les reclus de la société les organisateurs, tu crois quoi !
Cette année, l'Argentine est à l'honneur.
Pour ma part (de gâteau) j'irais essentiellement sur les stands où les chefs aussi toqués que moi présenteront et concocteront des petits mets raffinés tirés tout droit de leurs bouquins. Elle est pas belle la vie?
Je serais surtout infiltrée chez les éditeurs, puisque j'aurais le privilège d'assister d'anciennes élèves du master IEC de Cergy qui ont monté leur propre maison d'édition. Donc si vous voulez les rencontrer (ou ME rencontrer, owi) ça sera au stand des Editions Nomades que ça se passe.
Je te conseille vivement de regarder le programme des conférences, toutes plus intéressantes les une que les autres (écrire la dictature, la littérature des marges, etc.). Mais surtout de te pré-inscrire, la place étant gratuite.
Si tu es un Sherlock Holmes et une Miss Marple en herbe le jeu de piste
Démasquez-Paris est fait pour toi ! Entre le Cluedo grandeur nature et la
découverte de quartiers inimaginables, le régal est garanti !
__Le concept.
Invite tes amis ! D’un
participant à cinq maximum, vous allez assister à une scène de crime. Muni d’un
road-book et de quelques éléments au préalables, tu vas courir un peu
partout à en perdre haleine tant on se prend au jeu. Le périmètre de recherche
est bien évidemment délimité, si tu te retrouves sur le périph’, c’est
qu’il y a un léger problème !
__Paris et autres villes.
Qui-veut-pister-Paris
est à l’origine de ce concept, et l’a ensuite exporté dans d’autres grandes
villes en France, telles que Lyon et Bordeaux. L’initiative de ce jeu de piste
est aussi d’avoir un autre regard sur ces villes. Loin des bruits de
circulation, des HLM grisonnants ou des usines à fumée, on découvre de petits
coins calmes et paradisiaques dont on aurait du mal à imaginer l’existence.
__La convivialité avant tout.
Le
jeu de piste seul ou à deux est un peu pauvre en réflexion et fou rire, je conseille donc de s'y rendre à plusieurs ! L’équipe sur place est
adorable, et lors des résultats on a même le droit à un goûter (il ne manque
plus que les briques de jus de fruit). La bonne humeur insoupçonnée parisienne est au
rendez-vous !
__Planning, tarif et contacts.
A
consulter directement sur le site http://www.demasquezparis.com/ pour deux énigmes liées. Ou bien, pour des énigmes
indépendantes les unes des autres, et basées sur différents quartiers ; http://www.quiveutpisterparis.com/ (à retrouver, Lyon et
Bordeaux également). Les ouvertures sont de mars à novembre (comme un vrai parc
d’attraction !), alors fêtons l’arrivée du printemps en résolvant quelques
crimes, dans le bon air des jardins en fleurs parisiens et des cours au petits
salon de thé et boutiques improbables.
__ A savoir.
Les
tarifs sont sur les sites, accessibles très facilement. Ils peuvent varier
selon les enquêtes choisies. Il est bon à savoir qu’il peut y avoir des tarifs
préférentiels lors de dates spéciales (qu’ils décident eux-mêmes, sinon c’est
pas drôle).
Je
conseille vivement de lorgner la météo avant de s’inscrire, parce que bon, un
jeu de piste c’est sympa, mais sous la pluie pendant presque deux heures, un
peu moins. Sauf si vous voulez faire un remake de « Dansons sous la
pluie ».
La
média-quoi ? Cette licence trop peu promue encore est une licence professionnalisante
par le biais d’un stage en alternance. Son nom savant ? « Licence
professionnelle activités et techniques de communication spécialité médiation
culturelle et valorisation des expressions artistiques » (à vos souhaits).
Bon, j’arrête de tourner autour du pot de peinture ; explications !
Julie, wonder-étudiante
enchaînant études, travail et bénévolat a levé le voile sur cette toute
nouvelle licence qu’elle a intégré cette année.
Une licence toute neuve.
Selon
sa présentation générale, la licence a « vu le jour suite à la demande des
professionnels du milieu de la culture (Théâtres et scènes conventionnées,
Musées, collectivités locales, etc.) et a été co-construite avec eux ».
Bref, casting assuré !
Originalités et folklore.
« J’ai des cours très complets, directement en lien avec la
médiation culturelle et la communication (comme la sociologie des publics ou
encore les politiques culturelles). On apprend aussi à maitriser Photoshop et
Illustrator. Dans les matières plus artistiques, on étudie l’histoire des arts
du cirque, des arts de la rue, ce qu’on ne retrouverait pas dans une filière
littéraire plus générale. »
Les
noms peuvent paraître un peu barbares, mais patience, tu as le temps de t’y
préparer doucement. Cette filière t’emmène faire le tour du monde de l’Art, en
passant par les outils informatiques et juridiques, alors accroche bien ta
ceinture ! Le tête-à-queue reste à éviter…
Le stage en alternance, un atout majeur.
Ce
qui est trop souvent reproché aux filières générales c’est d’être dépourvues
d’expérience de terrain. Celle-ci au contraire, te permet de fuir les bancs-qui-font-mal-aux-fesses
une première insertion dans la vie professionnelle. L’équipe pédagogique est
d’ailleurs là pour t’accompagner et reste très accessible. Thumb up
Cergy !
« J’ai l’impression d’être au plus proche des choses et de pouvoir
me faire davantage un avis sur la médiation culturelle, autant dans la théorie
que dans la pratique. »
Loin du « To be or not
to be »…
L’anglais
est en rapport direct avec les attentes de la filière et sa
professionnalisation. Les cours servent à apprendre à s’exprimer en groupe,
répondre au téléphone, aux e-mails de manière correcte.
Une licence au top.
Le
fait que cette licence soit aussi suivie par des professionnels assure une
pratique sans faille et un acquis de compétences recherché. Toutefois, le rythme
y est assez soutenu ; à jongler entre université et entreprise, on peut
vite être amené à en perdre ses pinceaux ! La motivation doit donc être de
toute épreuve.
Récapitulons !
Si
toi aussi tu es intéressé(e) on te conseille de :
-Avoir un intérêt pour l’art en général (on conseille donc de suivre les
options Histoire de l’art en première et deuxième année)
-Pratiquer une discipline artistique est un (GRAND) plus
-Avoir une bonne maîtrise écrite/orale du français, donc ne pas hésiter
à suivre l’option Pièges de la langue, Grammaire pour concours ou encore
Atelier d’écriture
-Gérer un minimum en anglais pour ne pas être largué
-Faire des sorties culturelles régulièrement (et investir dans le Pass
Culture !)
-Les options du parcours communication peuvent aussi être utiles
Vous avez peut-être entendu parler de cette licence? Par des professeurs en cours, des bruits de couloirs, des affiches plus ou
moins explicites ou encore sur le site du département Lettres et Sciences
Humaines... Sans vraiment vous en mêler ou savoir concrètement en quoi cela
consistait. Le mystère est enfin levé ! Explications…
Kévin, fidèle
acolyte étudiant sur les mêmes bancs inconfortables que moi les deux premières
années de licence, m’a apporté sa parole d’évangile.
« Un des points forts de cette licence est avant tout sa
polyvalence ; on touche vraiment à tout pour comprendre l’actualité dans
son étendue et sa complexité. »
La
licence se veut effectivement « passerelle » ; une ouverture culturelle
et professionnelle plus grande aux étudiants, les sensibilisant aux médias et à
l’actualité, ainsi qu’au monde journalistique. Elle permet principalement à se
préparer aux concours d’entrée dans les écoles de journalismes ou d’intégrer le
master qui en découle. Mais le chemin n’est pas tout tracé, et des sentiers
peuvent amener à des études dans les relations internationales (par exemple).
« Les matières se recoupent entre elles ; journalistiques
ensemble et littéraires ensemble. C’est ce qui nous rend parfois un peu
schizophrène d’ailleurs. »
Si
la licence journalisme suit les cours magistraux de la troisième année de
licence Lettres modernes ou Histoire/Géographie, elle n’applique pourtant pas
la même méthode de travail universitaire. Cela permet de garder une culture
générale qui peut être un plus et permettre une professionnalisation dans le
monde journalistique entre autre. Le
rythme de travail y est assez soutenu, la motivation doit donc être à toute
épreuve.
Et l’anglais dans tout ça ?
Bien
loin du « Where is Bryan ? », la licence journalisme propose un
enseignement d’anglais de la presse, professionnalisé. Les articles et thèmes
étudiés sont en rapport direct avec l’actualité, anglo-saxonne en particulier. Big
up pour le niveau B2 !
Culture générale ; sésame de tout parcours.
En
plus des disciplines dispensés dans les licences référentes, un cours de
culture générale pour la presse est dispensé ; il traite de tous sujets
d’actualités et de certaines notions qui sont rarement abordées dans le cursus
initial tel que la politique ou encore la finance (pour évoquer des termes un
peu barbares). N’ayez pas peur, les notions seront bien évidemment
approfondies !
Le B.a.-ba des médias & des métiers.
A
l’ère du numérique, les articles de presse papier et de presse numérique ne
sont pas rédigés de la même manière. De même, des nouveaux métiers voient le
jour et vous seront présentés. Ainsi est revu en cours tout le fonctionnement
de la presse sur Internet, la hiérarchie au sein d’un journal, l’organisation
des tâches, l’utilité de Google, j’en passe et des meilleurs, pour vous donner
un bref aperçu des matières.
Last but not least.
La
communication avec les enseignants se créée très naturellement, ils restent
disponibles à vos questions, angoisses et autres sueurs froides. Y a pas à
dire, à Cergy, on est chouchouté !
Récapitulons !
Pour bien préparer le terrain, il est
conseillé de :
-Suivre les options qui touchent –de près ou de loin- à la communication
à l’université.
-Pour le fun (aussi), participer à des ateliers d’écriture.
-Effectuer un stage de minimum un mois dans le secteur journalistique
et/ou de la communication, pour avoir une expérience de terrain (et mieux
assimiler les cours ensuite).
-Préparer convenablement l’entretient qui se déroulera avant l’entrée en
licence. Une aide peut être apportée par le service d’orientation à la Tour des
chênes, au Scuio-Ip.
Marre des magazines identiques... Des modèles au corps parfaitement retouché, des produits en tous genres, de l'étalage de problèmes de couple (et de célibataires), de la pub une page sur deux... STOP ! Toi aussi, tu as envie d'actu, de vécu, de voyage et surtout d'insolite ? Les Infiltrées, une fois encore, ont ce qu'il te faut : NEON. A peine plus d'un an après ses débuts, il a été primé en 2013 par le Prix de l'Innovation pour le meilleur lancement de magazine. Alors bien sur, on retrouve les bons côtés des autres magazines ; le micro-trottoir rigolo, des rencontres avec des "stars" et les tranches de vécu. Toutefois, on aime "Le fictio'" (dictionnaire fictif), où la rédac' s'amuse à inventer Instagramme :" n.m Application pour smartphone qui affine les silhouettes sur les photos".
Mon coup de coeur ? Les savoirs inutiles. Comme le fait de savoir -par exemple- que de 1941 à 1943, les camps de concentration nazis ont fait de l'élevage de lapins pour produire de la laine angora. Les + de Néon : ses reportages bien nourris, ses clichés et la qualité de rédaction adaptée pour tous publics. Les petits - : son prix et la croissance légères de publicités toutes les deux pages.
2013 : une année riche - un peu trop le mois dernier - et tout le monde, en ce début d'année, cherche à faire la liste de ses bonnes résolutions pour 2014. Mais les infiltrées ne font pas semblant de prendre de bonnes résolutions pour les oublier d'ici Pâques (voir d'ici demain!) : Non. Nous, on fait juste les comptes.
2013, pour moi, c’était ça :
Coté mode :
Fauchée comme les blés j’avais opté pour la "solde attitude" et décidé de me lancer en quête de la réduction, du bon plan... bref, d'alléger mon porte-monnaie. Un petit goût de retour à mes 15 ans en mode friperie,
brocante, vide dressing et compagnie, je me suis mise à faire lesvide dressing de bloggeuses ( s’il vous plait, on passe un cran au dessus !), à chiner
sur des sites tels quevinted, et à revendre mes fringues
à moi pour en racheter d’autres. Bon au début le but de vendre était surtout de
faire de la place dans mon dressing qui débordait (mais je me retrouvais quand
même tous les matins avec la fameuse tête, reflet du non moins fameux
adage : « j’ai riiiien à me mettre » ). Mais bon c’est tellement has-been le minimalisme, non ? Toujours est-il que j’ai autant vidé que
rempli : l’expérience fut un échec.
En 2014 :
S’il est vrai que parler de « bonnes résolutions »
serait vraiment prétentieux de ma part parce que je ne prétend pas pouvoir les
tenir une seconde ( pas plus que toi, lecteur ! héhé), je constate quand
même une chose : ce trop plein de vêtements inutiles accumulé ces derniers
mois (années ?) me sort par les yeux et j’avoue qu’une petite mise au
point s’impose ( et surtout un gros ménage !).
2014 sera l’année du « acheter
peu mais acheter bien » : fini les frip’ et autres merdouilles bon marché dont je me lasse au bout de 2 essayages. Place aux vêtements de
qualité, plus chers et du fait, moins nombreux mais qui durent dans le temps.
Plusieurs aspects positifs à cette technique : en achetant du « cher »,
on achète VRAIMENT ce qui nous plait ( budget de l’étudiante oblige !) et
donc moins de risque de se lasser, et puis la qualité techniquement ça se garde
plus longtemps non ? Et à long terme ça donne : une garde robe
MAGIQUE avec des pièces AU TOP ! (oui rien que ça …) Et donc plus de «
j’ai rien à me mettre ». Bon, exception faite des basiques parce que pour ça
j’irais toujours chez H&M and cie ! ( Pas la peine de payer 25 euros pour un lot de chaussettes noires).
nb: quand je dis "cher" tout est relatif bien évidemment, rappelons qu'à la rédac' des Infiltrées nous sommes toutes étudiantes ( = situation financière précaire).
Coté beauté :
De ce côté là 2013, ce fut pour moi l’année de la
découverte. En voyageant ou en surfant sur des blogs, on voit souvent revenir
des produits phares, et j’avoue que, comme un petit mouton je me suis empressée
de les tester. Bien sûr pas tout, mais pour une fois j’ai décidé de mettre le
prix dans des produits de qualité (notamment pour ma peau) ce que je n’avais
pas fait depuis longtemps.
Bientôt 5 mois qu’elle trône dans ma salle de bain et je ne peux plus m’en passer pour le make-up au quotidien très naturel et sobre ou pour une soirée c’est vraiment la palette polyvalente.
Idem que pour les fringues,
qualité = mon nouveau crédeau. Le "acheter moins mais acheter mieux" sera aussi le dicton beauté. Je continuerais à mettre le prix pour des produits
que ma peau tolère parce que, après tout, la cosméto ça a aussi un impacte sur
notre santé à long terme donc autant prendre soin de sa peau dès le début.
Coté culture
Mis à part les 25 livres par
semaine que je dois m’avaler de manière systématique et obligatoire pour les
cours, j’avoue que je n’ai plus vraiment de temps pour les lectures
personnelles et ce à mon grand désespoir.
En ce qui concerne les films
comme à mon habitude Veni Vidi Vici … j’ai vu de tout : des daubes et
des films intéressants mais ma mémoire sélective a vite fait le ménage.
Ma petite découverte de l’année
2013 :
fausse publicité du magazine Causette
Le magazine Causette " le magazine plus féminin du cerveau que du capiton": un magazine féminin, ou plutôt féministe, qui
ne fait pas que minauder sur des produits cosmétiques hors de prix et n’insère
pas 36 000 pages de publicité pour
gonfler le tout. Causette c’est un vrai contenu, de vraies idées et de vraies
opinions sur des sujets diverses de l’actualité. Parfois, c’est un peu
subversif (et même souvent) et on n’est pas toujours d’accord, mais au moins on
se cultive en prenant du plaisir et c’est déjà un gros progrès.
En 2014 :
Pas de gros changement à l’horizon,
je continuerais à lire (cursus littéraire oblige !) mais j’essayerai quand
même de me fixer des objectifs de lecture (qui restent encore à définir hum…).
Et pour les films je dois dire qu’en ce début Janvier je suis plutôt portée
séries, à voir si l'année entière sera ponctuée de Vampire diaries, The Walking Dead et autres affreux jojos sanguinolents.
En conclusion le foisonnement (pour
ne pas dire joyeux bordel) de 2013 laissera place, en 2014 à l’épuration ( sauf
si bien sur Primark s’amène à Paris d’ici peu !)
Qui ça ? Il ne te dis rien ? Ou vaguement quelque chose…
Alors je te partage MA révélation, mon grand cru 2011.
Un
jour que je surfais tranquillement sur Deezer, je me suis prise ce tsunami
musical en pleine face. Ce cher British de 26 ans t’emporte dans ses profondeurs musicales, avec un style bien à lui. Guitare posée à plat sur les genoux,
les notes prennent forme et s’évadent des partitions. La pochette de l’album te met directement dans le bain, et tous les titres en découlent. Notes après notes, on se rend compte qu’on les a déjà entendues au compte-gouttes dans diverses séries (Dr. House ou encore The Walking Dead).
Every Kingdom, son monde, son royaume où il règne sans loi, en toute
liberté. Album propice pour se noyer dans ses paroles et se plonger -corps et âme- dans une toute nouvelle dimension.
Bref, rien n’est à jeter, sauf notre dévolu.
A
écouter :
Dans
son lit, au calme, pour se (re)poser.
Dans
son bain, pour apprécier d’autant plus le moment "détente".
Toi
aussi tu as aimé te plonger dans l’univers océanique de Némo étant gosse ?
Tu étais dans les starting blocks à la sortie de Cars ? Tu pensais que tes
jouets menaient double vie après avoir vu Toy Story ? Et maintenant que tu
as grandi, je t’invite à aller faire un tour à l’exposition Pixar sur Paris...
Je préfère avertir,
car ayant été prise au dépourvu de mon ignorance, j’ai presque été un peu déçue
: ne pense pas qu’en allant au musée de l’Art ludique, tu vas à la Cité des
sciences pour autant, et manipuler tout un tas de bidules qui font des machins.
N-O-N.
Vas-y en
tant qu’explorateur ; « L’aventure c’est extra ! ».
Tu y verras des sculptures (sur résine) de tous tes personnages préférés, des tableaux en
peinture numérique à couper le souffle, des croquis et ébauches de Bob Rasowski
mais aussi l’étude de couleurs portée sur son personnage. Il faut découvrir
cette exposition, comme si tu voyais les croquis et maquettes de De Vinci, les
brouillons de Zola ou encore les essais de Manet. Elle nous révèle
l’antichambre de l’animation, l’arrière du décor. Imagine-toi comme Rémy
entrant dans les cuisines de Gusteau et découvrant tous ces ingrédients dont tu
n'imaginais même pas l'existence !
(OUI, j'ai un faible pour Ratatouille !)
Les + de l'expo : les sculptures très réalistes telles que Rémy (Ratatouille) dans son bocal, qui te regarde avec des yeux de Chat
Potté et les tableaux qui te plongent entièrement dans l’univers de Pixar. Le zootrope et l'artscape sont, eux-aussi, à découvrir.
Les – de l’expo :
d’une salle à l’autre, c'est le même schéma : sculptures, tableaux,
croquis, exactement dans le même ordre. Un peu redondant à la fin.
Exlcu’
Je changerais les photos régulièrement pour
avoir différents aperçus. N’hésite pas à revenir sur la page de temps en temps !
Que faisions nous, Agathe et moi même, en ce dimanche maussade du mois de Novembre ? Bien entendu, nous pensions à toi, lecteur/lectrice, mais aussi à notre culture ! C'est pour cela que nous avons traîné nos deux fessiers pachydermiques jusqu'au Musée des Arts décoratifs de Paris pour voir la merveilleuse expo La mécanique des dessous qui finissait aujourd'hui.
Entre corsets, robes à paniers, créations de grands couturiers, nous avons été OMG devant les corsets pour nourrisson (soi-disant, l'enfant avait besoin d'un "tuteur" pour consolider son petit corps tout mou, idem pour les adolescents) et les braguettes des hommes (équivalent du rembourrage de caleçon de nos jours).
Nous espérons que tu as pu, toi derrière ton écran, faire cette exposition et si ce n'est pas le cas clique juste ici pour aller sur le site de l'exposition, seul moyen qu'il te reste pour ne pas avoir louper entièrement ta vie !
Nous n'allons pas te parler du contenu magique des deux étages de La mécanique des dessous puisque tu es déjà en train de pleurer de dépit derrière ton écran, mais allons tenter de te redonner le sourire grâce au pitbull qui n'a pas peur du ridicule !
reconstitution d'un corset des années 1880
même chose
reconstitution d'une fraise du XVIIe
reconstitution d'une crinoline cage des années 1850/1860
Dévoreuse
de films en tous genre – je précise car
en effet ça peut aller de Moi, moche et méchant à Prisoners en
passant par Les beaux jours ou encore The dark knight rises –
(bon je vous avoue que les films à la télérama à Utopia sans pop corn c’est pas
vraiment ma tasse de thé, et en cela je ne peux pas vraiment m’auto qualifier
de cinéphile, m’enfin c’est ma vie c’est mon choix (vous vous rappelez de cette
émission ?!) ) – je ne suis pas une professionnelle de la critique cinématographique
(que je lis peu d’ailleurs car l’avis des autres ne m’intéresse pas plus que
cela, ce qui m’intéresse c’est me faire ma propre idée du film sans pollution
externe), mais je me suis dis qu’après tout, si on avait crée une rubrique
« culture » je ne pouvais pas y échapper !
Alors
c’est parti, vous êtes prêts ?
Dernièrement
je suis allée voir Gravity, un film dont on m’avait beaucoup parlé – pas
toujours en bien d’ailleurs - et qui m’intriguait justement parce qu’il
divisait l’opinion.
Très
honnêtement, après les mauvaises critiques je m’étais résignée à ne pas aller
le voir (vous voyez comme c’est néfaste l’opinion des autres ! ou comme je
suis influençable…), sauf que voilà un soir le film que j’avais choisi de voir
n’était pas à l’affiche à 22h, et, un peu par dépit, je me suis dit :
« Gravity ? Pourquoi pas. »
Le
résultat…
Sandra
Bullock, bien meilleure que je ne l’imaginais, remplie son rôle à merveille
sauf quand il s’agit de « pleurer » sa fille – d’ailleurs j’ai trouvé
l’histoire de la petite fille morte vraiment de trop, c’est du surplus pour
faire « pleurer dans les chaumières » et franchement ça n’a pas grand
intérêt pour l’histoire, le pathos ne fonctionne pas (en tout cas pas sur moi (serais-je
sans cœur ?) parce que tout simplement il n’est pas approprié.
Quant
à George Clooney …comment dire… je ne voudrais pas vous spolier mais il disparaît assez vite de l'écran et malheureusement on n’a pas le temps d’apprécier
son jeu, bien qu’en tout cas le personnage est assez intéressant dans le genre
détaché de tout et plein d’auto dérision ( et de dérision tout court
d’ailleurs).
En
ce qui concerne le sujet – Je ne vous fait pas un dessin ça se passe dans
l’espace – c’est le point faible du film selon moi : pas super palpitant,
pas non plus chiant à mourir mais cet entre-deux est un peu gênant compte tenu
du tapage qu’on a fait autour de ce film. Rien de nouveau sous le soleil pour
un film dans l’espace (Vous aimez mes jeux de mots ? ;) ) .
Parce
que certes, le film en lui-même est « beau ». Les images 3D valent le
détour – pour une fois ! – mais la forme sans le fond, quoi de pire ?
Ma théorie, c’est qu’après avoir payé le fameux 3D, ils n’avaient plus de
budget pour le scénariste ce qui explique sans doute le manque d’originalité
dudit scénario (quoi, j’ai le droit d’inventer non ?!). Et, bien que les
images soient effectivement impressionnantes, il faut tout de même un certain
temps pour que les haut de cœur du début s’amenuisent – oui parce que dans
l’espace, on bouge beaucoup, on tourne, on virevolte à cause de l’apesanteur et
la caméra aussi par la même occasion -
et c’est seulement que ton estomac s’est raccroché au reste de ton corps que tu
peux – enfin – apprécier la beauté
des images.
En
conclusion…
C’est
un film à voir absolument en 3D (entre autre parce que c’est la seule chose qui
vaille vraiment le coup), ce qui signifie que c’est maintenant ou jamais car
selon moi nul intérêt de voir ce film en streaming un dimanche soir sur ton pc
de mauvaise qualité.
Les Scènes
Ouvertes consistent à mettre en place un spectacle regroupant divers artistes
de divers talents : chant, danse, musique, acrobatie, théâtre, de tous les
âges et de tous les niveaux.
Ainsi
n’importe quelle personne possédant un talent peut librement s’inscrire pour
participer à ces Scènes Ouvertes. Ce spectacle permet aux talents de se
produire sur scène à travers la représentation de leur propre show, ainsi c’est
par ces divers shows que se construit la Scène Ouverte.
Cet événement est mis en place sous le signe de la convivialité et de l’échange,
car un entracte vous permet d’échanger avec les autres artistes ainsi que les
personnes du public.
N’hésitez
pas à vous inscrire si vous êtes en possession d’un talent, les Scènes Ouvertes
sont faites pour vous !
Venez donc
apprécier, partager, échanger et donner !
Vous pouvez bien évidemment venir en simple spectateur, de manière libre et gratuite, au cas où vous seriez dénicheur de talent ou tout simplement curieux.
Vous pouvez participer aux Scènes Ouverts en vous inscrivant tout simplement. ( Voir ci-dessous)
Attention le nombre de participant est tout de
même limité donc pensez à vite vous inscrire.
Les
prochaines Scènes Ouvertes prévues :
* Courdimanche :par l’association Art’Monie
Samedi 30 Novembre ( et tout les 2 mois) au Foyer Rural de
Courdimanche , rue des écoles
Entrée Libre
Pour les artistes : Informations et inscriptions 06.73.66.21.76 ou par mail remi.guionnet@orange.fr
* Jouy le Moutier : Par l’association La
Ruche & le Centre Culturel Jouy-le-Moutier
Le 18 décembre à la scène
du Centre Culturel de Jouy-le-Moutier
50 Shades of Grey… Je ne me rappelle pas
comment ce livre a connu un tel boum littéraire. Mais voilà, je rentre chez mes
parents pendant les vacances, et il est là ! Sur la table basse, sa
cravate me nargue. Je questionne : « Je peux savoir ce qu’un livre
érotique fait posé bien en vue sur la table basse du salon ? – C’est ton
père qui me l’a offert pour la saint-valentin. Mais tu devrais le lire, c’est
bien ! ». Hum hum, perplexe, je détourne les yeux de l’objet de
luxure. Mais quelques heures après NON ! Ma sœur, 16 ans, avec l’objet
criminel entre les mains, tranquillement alanguie sur le canapé !
« Camille ! Mais qu’est-ce que tu lis !? ». Même réponse.
OMG ! Mais depuis quand as-tu arrêté de lire les Martine ? Bien-bien-bien. Alors doucement, pendant que le
livre n’est pas entre les mains de la
petite-sœur-qui-ne-devrait-quand-même-pas-lire-ça, je le vole, le cache et
m’enfuie dans ma chambre à l’abri des regards pervers.
J’ai
lu les 8 ou 9 premiers chapitres je crois. La seule chose qui m’a frappé et que
j’ai retenu de ce livre, c’est la ressemblance entre les deux protagonistes et
ceux de Twilight. La jeune Anastasia
est vierge (bien sûr), peu sûre d’elle, maladroite, trop gentille et un peu à
côté de la plaque. Quant à Christian, c’est un bad-boy, riche au possible,
mystérieux, qui a l’air dangereux et qui l’est presque dans sa chambre rouge. Et pour cause : 50 Shades était à
la base une fan-fiction de Twilight !
Cette première version a été supprimée d’internet mais comportait visiblement
des photos de Kristen Stewart et Robert Pattinson, pas de doute donc sur la
filiation. Mais à cause de commentaires pas très sympas portant sur la nature
osée du récit (et aussi à cause des questions de copyright hein, on n’est pas
stupides) James a réécrit sa fan fiction en y apportant quelques modifications.
Alors même si son agent crie sur tous les toits que le livre n’a plus rien à
voir avec la fan-fiction, la ressemblance des personnages avec ceux de Twilight reste… troublante ! Enfin,
je suis désolée, mais si un jour un mec m’appelle « bébé » au lit,
j’éclate de rire, je remets ma culotte et je me casse ! Alors lisons La princesse de Clèves, Les liaisons
dangereuses… Mais ne lisons pas ça. Heureusement, les trois tomes sont en
librairie, les films vont sortir (premier prévu en Août 2014) et peu à
peu le phénomène 50 Shades
s’essoufflera… Du moins je l’espère ! En tout cas, écrire du porn-mum
rapporte puisque l’auteur a déjà touché 95 millions de dollars, prenant la première place dans le classement des auteurs les mieux payés de
l’année !
Ps : je te
rappelle que ce livre est un livre érotique, alors même s'il a du succès, on ne
le lit pas dans les transports en communs ! Non ! Sous aucun
prétexte ! Même avec une fausse couverture !